Fumika Mohri

Photo : Hisashi Morifuji Japon/Allemagne 1994-04-20

« Le grand avantage du violon, c’est qu’il y a un immense répertoire de pièces fantastiques à apprendre, dit Fumika Mohri. Et le grand désavantage du violon, c’est qu’il y a trop de pièces fantastiques à apprendre pour toute une vie. » Ayant commencé le violon à trois ans, Fumika Mohri a assurément déjà appris un répertoire élaboré, elle qui a déjà eu l’occasion de jouer avec de nombreux orchestres partout à travers le monde. Parmi ceux-ci, mentionnons l’Orchestre symphonique de Tokyo, l’Orchestre national de Belgique, le Philharmonique de Bruxelles et la Kremerata BalticaFumika Mohri a aussi remporté des prix à des concours prestigieux, finissant en 6e place au Concours Reine Elisabeth de Belgique, et deuxième au Concours international de violon Premio Paganini, en 2015. Le compositeur qui la fascine le plus en ce moment est Schubert, dont elle écoute les sonates pour piano en boucle depuis qu’elle les a entendues jouées par sa compatriote, Mitsuko Uchida. « Je suis tombée en amour avec son Octuor, que je travaille depuis quelques temps. »  

Fumika Mohri est généreusement parrainée par La Fondation Lise et Richard Fortin.

Programme

Première épreuve 

J.S. Bach | Sonate no 1 en sol mineur, BWV 1001 – Adagio, Fuga (Allegro) 

Paganini | Caprice no 24 en la mineur, op. 1 

Tchaïkovski | Valse-Scherzo en do majeur, op. 34 

Demi-finale 

Ysaÿe |Sonate en mi mineur, op. 27 no 4   

Oesterle |stand alone 

Prokofiev | Sonate no 2 en rémajeur, op. 94

Ravel | Tzigane 

Finale 

Sibelius | Concerto en ré mineur, op. 47